pochette Latitude 43 INTACT

 
Mon Epoque
Elle s’épile les genoux
En se faisant des films
Et elle rend les cours
Avant même qu’on les donne
Elle marche debout
Mais la tête à l’envers
Elle prend des bains de boue
Elle sèche, elle tombe en poussière
Mon époque

Elle se met dans tous ses états
Puis elle se biodégrise
Elle se force à boire de l’eau
En fait elle se tsunamise
Elle se psychanalyse
Elle s’analphabétise
Et elle s’étonne encore
Des catastrophes qu’elle provoque
Mon époque

Oh assez de vide
Mon époque épilogue
Assez de vide
Et d’amour en catalogue
Assez, lassée, pressée, passée !
Mon époque épilogue

Elle est toujours pressée
Mais elle est encore en retard
Elle a beau communiquer
Elle n’a plus de message
Elle charge des musiques douces
Sur son disque dur
Elle s’fait un Tahiti Douche
Son truc c’est la nature
Mon époque

Elle s’applique un max
Pour oublier les outrages
Du bon vieux temps qui la taxe
A force de nouveauté
Elle se maquille en rose
Et elle se ronge les épines
Comme une fleur malade
Ses graines lui font des petites
Mon époque

Oh assez de vide
Mon époque épilogue
Assez de vide
Et d’amour en catalogue
Assez, lassée, pressée, passée !
Mon époque épilogue

Accuser
Oh accuser
Accuser le choc

Oh assez de vide
Mon époque épilogue
Assez de vide
Et d’amour en catalogue
Assez, lassée, pressée, passée !
Mon époque épilogue

Oh assez de vide
Mon époque épilogue
Assez de vide
Et d’amour en catalogue
Assez, lassée, pressée, passée !
Mon époque épilogue

Assez de vide


Télévision Superstar
Est-ce que tu me crois malgré toutes ces lumières ?
Sinon éteins-moi, que je retourne à la poussière
Je préfère la route à cette prison de verre
A travers la loupe on voit tout à l’envers

Ici, jusqu’ici, ok tu me suis
Télévision superstar
Si je t’allume éteins-moi !
Télévision superstar
Si je t’allume éteins-moi !
Télévision superstar
Si je t’allume éteins-moi !
Télévision superstar

Est-ce qu’on la voit vraiment bien la colère
sur les écrans plats où je fous tout par terre ?
J’ai pas choisi l’ombre, je voulais la lumière
Mais s’il faut que je sombre autant que ce soit clair

Ici, jusqu’ici, ok tu me suis
Télévision superstar
Si je t’allume éteins-moi !
Télévision superstar
Si je t’allume éteins-moi !
Télévision superstar
Si je t’allume éteins-moi !
Télévision superstar

Peu importe les projecteurs tant que je t’éblouis
Toi l’amour qui a su sauver ma vie
Tu le dis si je trahis
Oh ma vie, tu le dis si je trahis

Télévision superstar
Télévision superstar
Si je t’allume éteins-moi !
Télévision superstar
Super super … superstar
Si je t’allume éteins-moi !
Superstar
Si je t’allume éteins-moi !


Une Vie Comme Les Autres
(P. Mono / P.Mono)
Crachez, crachez ! C’est toujours ma faute
Marcher, marcher et faire tout comme les cosmonautes
C’est juste une vie comme les autres
Tout juste une vie comme les autres

Changer, changer le fusil d’épaule
Forcer, forcer, sourire même quand c’est pas drôle
C’est juste une vie comme les autres
Tout juste une vie comme les autres

J’aimais le soleil à l’ombre
J’étais comme tout le monde
Je suis comme tout le monde
Je ne fais jamais que passer
Je me surprends encore
Quelques fois à rêver

Frapper, frapper, à faire mal aux portes
Lâcher, lâcher, que le vent l’emporte
C’est juste une vie comme les autres
Tout juste une vie comme les autres

Monter, monter et franchir le seuil
Jamais, jamais se raccrocher aux feuilles
C’est juste une vie comme les autres
Tout juste une vie comme les autres

J’aimais le soleil à l’ombre
J’étais comme tout le monde
Je suis comme tout le monde
Je ne fais jamais que passer
Je me surprends encore

Je ne fais jamais que passer
Je me surprends encore
Quelques fois à rêver


Si Je Devais
(P. Mono / P.Mono)
Un soir capricieux, tu es partie
Une gloire à tes yeux
Une victoire à tes yeux : partir
Y avait tellement rien à en dire
Qu’on n’en a pas parlé
Au moins, on n’a pas eu à se mentir

Si je devais…
Si je devais pleurer ce serait pour toi
Mais je ne pleure pas si tu ne pleures pas
Si je devais pleurer ce serait pour toi
Mais je ne pleure pas si tu ne pleures pas

Dans un tiroir capricieux, faut ranger ses souvenirs
La gloire à nos yeux
J’avais pour espoir fabuleux de te voir revenir
En attendant j’ai fait ma vie
J’ai fait comme si, sans toi,
J’étais heureux

Si je devais pleurer ce serait pour toi
Mais je ne pleure pas si tu ne pleures pas
Si je devais pleurer ce serait pour toi
Mais je ne pleure pas si tu ne pleures pas

Si je devais pleurer ce serait pour toi
Mais je ne pleure pas si tu ne pleures pas
Si je devais pleurer ce serait pour toi
Mais je ne pleure pas si tu ne pleures pas
Si je, si je, si je devais pleurer

Si je devais pleurer ce serait pour toi
Mais je ne pleure pas si tu ne pleures pas
Si je devais pleurer ce serait pour toi
Mais je ne pleure pas si tu ne pleures pas


En Somme
(P. Mono / P.Mono)
Ah d’accord, ça va mal
Ah d’accord, c’est la guerre
Ah d’accord, c’est pas normal
Ah d’accord, c’est les nerfs

Voilà pourquoi je ne suis pas si fier de nous
Ici on n’est personne
Où en sommes-nous en somme ?
Est-ce que quelqu’un sait ?
Où en sommes-nous en somme ?
Est-ce que quelqu’un sait ?
En somme

Ah d’accord, inutile
Ah d’accord, c’était donc tout cela le progrès
Ah d’accord, on n’a plus rien à se dire
Ah d’accord, on peut tous aller se rhabiller

Voilà pourquoi je ne suis pas, j’existe pas
Ici on n’est personne
Où en sommes-nous en somme ?
Est-ce que quelqu’un sait ?
Où en sommes-nous en somme ?
Est-ce que quelqu’un sait ?
En somme

Ah d’accord, pas d’amalgame
Ah d’accord, juste avant le réveil de madame
L’alligator ne se nourrit pas que de belles idées

Voilà pourquoi je ne suis pas si fier de nous
Où en sommes-nous en somme ?
Où en sommes-nous en somme ?
Est-ce que quelqu’un sait ?
Où en sommes-nous en somme ?
Est-ce que quelqu’un sait ?
En somme


Les Étoiles
(P. Mono / P.Mono)
Dans le chaos qui me sert de cosmos
J’ordonne le ciel de mon dernier étage
Je vois des albatros sur une aube atroce
Et l’on me somme de tourner la page
Sans me le dire, m’armer de courage

Pour ceux et celles qui portent le monde
Du bout des ailes et qui tombent
Par pleine lune, on ne peut pas les voir
A part pour quelques unes, on ne les connait pas

Les étoiles, elles ne s’embarrassent pas
Les étoiles, elles explosent
Non, ne t’embarrasse pas !
Ne t’embarrasse pas.

De Goethe, de Faust, du syndrome post holocauste,
De la vie après ça
Non pas qu’elle vaille la peine,
C’est encore mieux que ça.
Elles écoutent nos prières, je crois

Les étoiles, elles ne s’embarrassent pas
Les étoiles, elles explosent
Non, ne t’embarrasse pas !
Ne t’embarrasse pas.

Dans le ciel qui scintille et s’amasse
J’ordonne, comme à mon habitude
Hier, demain, on est tous de passage
Un jour on sera comme elles
Loin, loin, loin

Les étoiles, elles ne s’embarrassent pas
Les étoiles, elles explosent
Non, ne t’embarrasse pas !


Grand A
(P. Mono / P.Mono)
Un tas de larmes, un tas de morts
Pour dire quoi ? Pour faire quoi ?
Un tas de femmes, un tas d’hommes
Qui font ça et qui gomment
L’amour avec un grand A
Faut pas tirer dans le tas
L’amour avec un grand A
Oh oh oh

Un tas de flouze, un tas immonde
Un tas de blues, un tas de monde
Un tas de brunes, un tas de blondes
Un tas de brutes, j’oublie personne
Pour faire l’amour avec un grand A
Faut pas tirer dans le tas
L’amour avec un grand A
Oh oh oh

Un tas de toi, un tas de moi
Un tas de foi et d’estomac
Un tas de Mono, un tas de love
Un tas de faune, un tas de flore
Déflorent l’amour avec un grand A
Faut pas tirer dans le tas
L’amour avec un grand A

A la gloire de Dieu
A la gloire de l’Homme
Ouvre les yeux
Donne

L’amour avec un grand A
Faut pas tirer dans le tas
L’amour avec un grand A
Faut pas tirer dans le tas
L’amour avec …
Hey l’amour avec …
L’amour avec un grand A
L’amour avec un grand A
Faut pas tirer dans le tas
L’amour avec un grand A
Un tas de toi et un tas de moi


Toutes Mes Excuses
(P. Mono / P.Mono)
On ne pensait pas pouvoir se faire tout ce mal
Mais il faut croire que les dieux eux-mêmes
En ont voulu autrement
On s’est retrouvés seuls comme avant
C’est vrai qu’on en parlait souvent
Seuls, on avait toujours été, simplement
Maintenant il faut extraire la balle
Et plus de peur que de mal

Toutes mes excuses
Mes plus plates excuses
Toutes mes excuses
Si je pensais à ça, à ça

A présent nos pendules sont à l’heure
Et c’est bien comme ça
L’amour incrédule et ses petits malheurs
N’ont plus de secrets pour moi
Allez, assez brassé, embrassé
De ces pensées de toi
Assez encensé, insensé
Je n’ai plus que ça
Éponger l’amer, l’avaler
Préférer les remords aux regrets

Toutes mes excuses
Mes plus plates excuses
Toutes mes excuses
Si je pensais à ça, à ça

Toutes mes excuses
Mes plus plates excuses
Toutes mes excuses
Si je pensais à ça, à ça


Sur Mon Cœur
(Jean Fauque / P.Mono)
Le doigt sur la télécommande
Je balaie les canaux
J’ai 100 chaînes et j’en redemande
Quel programme pour mon cerveau

Bonne nouvelle, pas de nouvelles
Et moins de guerres lasses
Je m’endors face aux pixels
Changer le monde, ça me dépasse

Toutes ces colères et ces couleurs
Me fascinent, me font peur
Le cours du dollar et ses douleurs
dessinent des croix sur mon cœur
Sur mon cœur
Sur mon cœur
Sur mon cœur
Sur mon cœur

La météo nous dit « pas beau,
sale temps pour demain »
Le soleil qui tombe à l’eau
Et toi qu’est-ce que tu deviens ?

Les chanteurs font des whispers
Et quel qu’en soit le titre
Tournent les pages du 20h
Le problème c’est qu’on oublie vite

Toutes ces colères et ces couleurs
Me fascinent, me font peur
Le cours du dollar et ses douleurs
Dessinent des croix sur mon cœur
Sur mon cœur
Sur mon cœur
Sur mon cœur
Sur mon cœur

Eux ils n’ont que la guerre
Et ils n’ont pas une idée
De ce qu’ils dégénèrent avec leur panacée
Tout ce qui se greffe de la haine décalquée
Aux populations
Bref, pas une idée
Du temps, du pardon, du self contrôle,
J’oublierai pas mon rôle, mon goal,
Pas question que j’le jette par la f’nêtre

Toutes ces colères et ces couleurs
Me fascinent, me font peur
Le cours du dollar et ses douleurs
dessinent des croix sur mon cœur

Eux ils n’ont que la guerre
Et ils n’ont pas une idée
De ce qu’ils dégénèrent avec leur panacée
Tout ce qui se greffe de la haine décalquée
Aux populations
Bref, pas une idée
Du temps, du pardon, du self contrôle,
J’oublierai pas mon rôle, mon goal,
Pas question que j’le jette par la f’nêtre

Des croix sur mon cœur
Sur mon cœur
Sur mon cœur
Sur mon cœur
Sur mon cœur


Je Me Casse
(P. Mono / P.Mono)
Tu me laisses les quittances, tu me quittes
Rien n’va plus et il a plu toute la s’maine
C’est vrai ce qu’on dit quand on le pense tout haut
Mais j’aurais pas dû parler sur ta mère
Dans le tintement des verres
Le tintamarre

Je me casse
J’y pense et puis je me casse
Comme du verre
Je me casse
Le temps que ça se tasse
Je lève mon verre

J’y repense et puis
Les rues sont noires de monde et j’y vois plus personne
Comme dirait l’autre
« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé »
Vas savoir comment
En tout cas y a quelque chose, quelque part
Qu’est plus comme avant
Dans le souffle du vent
L’inconscient

Je me casse
J’y pense et puis je me casse
Comme du verre
Je me casse
Le temps que ça se tasse
Je lève mon verre
Je me casse
Comme l’air du temps qui passe
Dieu sait qu’il passe

J’vais pas changer de palier pour pallier à la peine
Ni changer d’allié, alors sauter du 7ème, tu penses…

Je me casse
J’y pense et puis je me casse
Comme du verre
Je me casse
Le temps que ça se tasse
Je lève mon verre
Je lève mon verre
Je lève mon verre
Je lève mon verre

Je ma casse…


Aïe
(P.Mono / P.Mono)
Aïe !

Pas de filet, ni de matelas
Ni revêtu de plastique
Juste abandonné sur le sofa
A chacun sa tactique

Où sont les chocolats ?
A toi le chocolat !
Ne fais pas l’étonnée,
C’est juste la crise de foi
Sur ton oreiller
En mal de confidence
De secret-défense
Confinée

Aïe ! Aïe !
Cette cicatrice indélébile
Aïe ! Aïe !
Non pas de souffrance inutile
Aïe ! Aïe !
Filons d’exploitation
Facile en ton nom
Souffrance…

Aïe…

Devancer ses arrières
Se mettre des barrières
Pas d’insécurité, ni de sécurité,
Ni de glissière

Juste envie d’envoyer balader
Les paroles en l’air
Plus que l’inné
Tout spontané te câliner,
Te perdre…

Aïe ! Aïe !
Cette cicatrice indélébile
Aïe ! Aïe !
Non pas de souffrance inutile
Aïe ! Aïe !
Filons d’exploitation
Facile en ton nom
Souffrance…

Qui sait si ce que j’aime
Ne va pas me trahir ?
Et qui sait si la graine
Donnera toujours le fruit

Pourquoi c’est toujours ceux qu’on aime
Qu’on fait le plus souffrir ?
Comment ne pas songer un jour à en finir ?
Avec toi qui m’fais pleurer, toi qui me fais tenir
Sur deux vérités premières :
Providence, chance

Aïe ! Aïe !
Cette cicatrice indélébile
Aïe ! Aïe !
Non pas de souffrance inutile
Aïe ! Aïe !
Filons l’exploitation
Facile en ton nom
Souffrance…

Aïe… Aïe…

Aïe ! Aïe !
Cette cicatrice indélébile
Aïe ! Aïe !
Non pas de souffrance inutile
Aïe ! Aïe !
Filons l’exploitation
Facile en ton nom
Souffrance…

Aïe !


Avec Des Mots
(P. Mono / P.Mono)
Ah…
A se défaire de ses cris
On oscille, c’est ça l’ennui
A tout passer au crible
Ah…
A se passer des autres
On se d’mande à qui la faute
On se trompe de cible

Ah…
On se fait un sang d’encre
Et ça coule et ça se répand
A se refaire de ses vies
A s’ouvrir le ventre

Avec des mots
Des paroles et des sol, ré, do
Re-sourire aux mésanges,
Aux anges,
Serein
Avec des mots

Ah…
Sans toi j’sais plus qui j’suis
A me défaire de mes cris
Je t’aime !
Et je change de peau
Quel pot !

Tu me tues, tu ris
Anti-déprime
A me cleaner au karcher
Tu te déguises comme à la guerre
Mais sans effusion de sang

Avec des mots
Des paroles et des sol, ré, do
Re-sourire aux mésanges,
Aux anges,
Serein
Avec des mots
Avec des mots
Des paroles et des sol, ré, do
Re-sourire aux mésanges,
Aux anges,
Serein
Avec des mots


Going To California
(Led Zeppelin)
Spent my days with a woman unkind, Smoked my stuff and drank all my wine.
Made up my mind to make a new start, Going To California with an aching in my heart.
Someone told me there’s a girl out there with love in her eyes and flowers in her hair.
Took my chances on a big jet plane, never let them tell you that we’re all the same.
The sea was red and the sky was grey; I wondered how tomorrow could ever follow today.
The mountains and the canyons started to tremble and shake
as the children of the sun began to awake.

Seems that the wrath of the Gods
Got a punch on the nose and it started to flow;
I think I might be sinking.
Throw me a line if I reach it in time
I’ll meet you up there where the path
Runs straight and high.

To find a queen without a king,
They say she plays guitar and cries and sings… la la la la
Ride a white mare in the footsteps of dawn
Tryin’ to find a woman who’s never, never, never been born.
Standing on a hill in my mountain of dreams,
Telling myself it’s not as hard, hard, hard as it seems.