– News –

– Concerts –

Octobre

Lun. 07 / Pompeï Bulldog Pub / Vx-Nice / Minuit

Jeu. 10 / Welcome Bar / Antibes / 21h00

Ven. 11 / Dime On Café / Nice / 20h30

Ven. 18 / The Quay’s Irish Pub / Cannes / 22h00

Lundi 21 / Pompeï Bulldog Pub / Vx-Nice/ Minuit

Mer. 23 / La Volta / Menton / 20h00

Jeu. 24 / Marabotto / Diano Marina (IT)  / 20h00

Jeu. 31 / Columbus / MC  / 19h30

Novembre

Ven. 01 / Siro’ / Laigueglia (IT) / 22h00

Dim. 03 / Negresco / Nice / 19h00

Ven. 08 / The Quay’s Irish Pub / Cannes / 22h00

Sam. 09 / Castellin / Taggia (IT) / 22h00

Mar.19 / Volta / Menton / 21h00

Ven. 22 / Al Solito Posto  / Diano Marina (IT) / 21h00

Sam. 23 / Grotta / Pieve Di Tecco (IT) / 22h00

Mar. 26 / Volta / Menton / 21h00

Ven. 29 / The Quay’s Irish Pub / Cannes / 22h00

– Music –

Dustynations

INLAND / 2018

Intact

Universal Music Mercury / 2006

Fort de ses concerts à New York et de ses trois opus en français en tant qu’ auteur-compositeur-interprète, MONO revient en « song writer » – et en groupe – pour son 4ème album exclusivement en anglais: « DUSTYNATIONS ». 20 ans de scènes, du bar du coin à l’international avec CHEZERE (URBAN SPECIES) en 1ères parties de MASSIVE ATTACK (Mezzanine), puis SPINA /CARLOTTA IKEDA pour un tour du monde de l’art contemporain.

Voix, corps, esprit, portés tels les 3 feuilles du Shamrock (symbole irlandais), ecce MONO : phénix. La catharsis sur dix titres rock urgents, aux reflets d’un vécu sans cesse renouvelé tant profane que sacré : la vie, la scène. Explorer, progresser sur la voie escarpée du « long way to the top if you want to rock’n’roll » comme dirait Bon Scott, inspiré soit par ces covers incontournables de LED ZEPPELIN à RAG’n’BONES, soit par les textes sacrés le reliant au Gospel, MONO trouve le son, use de ses graves (« Big Time », « Heart Blown ») des ses aigüs (« Foundations », « Epitaph »), pour nous administrer la 2ème et même la 3ème octave ( ! ) en prêcheur habité.

Rappel aux fondamentaux – la vie, l’amour, la mort – « DUSTYNATIONS » porte en filigrane l’idée qu’il y a urgence pour nos nations viellissantes à avancer en terme de non-violence, que leur lenteur pourrait les réduire en poussières, empêtrées dans leur passé.

MONO nargue la mort, ironise, aime, emporte, s’emporte, salue l’ ami perdu (« The Winged Lion ») demande pardon à l’ « acid » mother, et pardonne à son tour « the part of darkness* » (« Favourite Perfume »)…

Un trip « dusty » avec un happy end à l’instar du très new-yorkais sensuel et cinglant « Big Time »qui n’est pas sans rappeler un certain COHEN…

MONO reste et restera «unique!» (P.Eudeline. Rock&Folk.)

N.F

– Videos –