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Septembre 2018

Ven. 08 / The Quay’s Irish Club / 22h00

Sam. 15 / The Quay’s Irish Club / 22h00

Ven. 21 / L’Usine Concept Store / Saint Raphaël / 21h00

Sam. 22 / Le Collet Factory / Isola / 21h00

Ven. 28 / Contro Corrente / Imperia / Italia : 21h00

Sam. 29 / The Quay’s Irish Club / 22h00

Octobre 2018

Mer. 03 / Negresco / Nice / 19h00

Sam. 06 / Auditorium de la Bibliothèque Nucéra / Nice / 15h00

Ven. 12 / L’Usine Concept Store / Saint-Raphaël / 21h00

Sam. 13 / The Quay’s Irish Club / 22h00

Sam. 20 / Contro Corrente / Imperia / Italia : 21h00

Ven. 26 / Airone / Pietra Ligure / Italia / 22h00

Sam. 27 / The Quay’s Irish Club / 22h00

Fort de ses concerts à New York et de ses trois opus en français en tant qu’ auteur-compositeur-interprète, MONO revient en « song writer » – et en groupe – pour son 4ème album exclusivement en anglais: « DUSTYNATIONS ». 20 ans de scènes, du bar du coin à l’international avec CHEZERE (URBAN SPECIES) en 1ères parties de MASSIVE ATTACK (Mezzanine), puis SPINA /CARLOTTA IKEDA pour un tour du monde de l’art contemporain.

Voix, corps, esprit, portés tels les 3 feuilles du Shamrock (symbole irlandais), ecce MONO : phénix. La catharsis sur dix titres rock urgents, aux reflets d’un vécu sans cesse renouvelé tant profane que sacré : la vie, la scène. Explorer, progresser sur la voie escarpée du « long way to the top if you want to rock’n’roll » comme dirait Bon Scott, inspiré soit par ces covers incontournables de LED ZEPPELIN à RAG’n’BONES, soit par les textes sacrés le reliant au Gospel, MONO trouve le son, use de ses graves (« Big Time », « Heart Blown ») des ses aigüs (« Foundations », « Epitaph »), pour nous administrer la 2ème et même la 3ème octave ( ! ) en prêcheur habité.

Rappel aux fondamentaux – la vie, l’amour, la mort – « DUSTYNATIONS » porte en filigrane l’idée qu’il y a urgence pour nos nations viellissantes à avancer en terme de non-violence, que leur lenteur pourrait les réduire en poussières, empêtrées dans leur passé.

MONO nargue la mort, ironise, aime, emporte, s’emporte, salue l’ ami perdu (« The Winged Lion ») demande pardon à l’ « acid » mother, et pardonne à son tour « the part of darkness* » (« Favourite Perfume »)…

Un trip « dusty » avec un happy end à l’instar du très new-yorkais sensuel et cinglant « Big Time »qui n’est pas sans rappeler un certain COHEN…

MONO reste et restera «unique!» (P.Eudeline. Rock&Folk.)

N.F

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